Une récente étude menée conjointement par plusieurs experts en Génétique et Sciences de l’homme – au sens large – a démontré que l’Évolution, telle que l’on nous la présente depuis Darwin, n’est plus forcément aussi avérée et reconnue par la communauté scientifique qu’elle l’a été, si toutefois ça a jamais été le cas.

Cette étude, très bien résumée dans un article de Nicole Arce publiée sur le Techtimes.com (et traduite en français ici), avance l’idée que 1) les animaux et les hommes ne sont pas aussi vieux que ça 2) animaux et hommes seraient apparus sur terre à peu près en même temps.

Oubliez tout ce qu’on vous a dit à l’école. Oubliez les millions d’années. Ce n’est plus à la mode chez les scientifiques honnêtes. Même si les chiffres annoncés paraissent encore lointains[1] par rapport à une compréhension biblique de la vie de l’homme sur cette Terre, on peut constater un réel progrès de la science, en ce sens que les scientifiques sont bel et bien forcés de reconnaître l’évidence, n’en déplaise à leur déontologie athéiste. On se rapproche petit à petit d’un « vraisemblable » et d’un « plausible », que les croyants sincères désignés par le terme réducteur de « créationnistes » tentent, hélas, depuis des siècles de démontrer par le simple fait de se rapporter constamment à la Bible.

La deuxième partie de l’étude porte donc sur la simultanéité de l’apparition de l’homme et des animaux[2] sur la Terre, et fait même mention d’un « événement soudain » qui aurait causé un « traumatisme environnemental à grande échelle et anéanti la majorité des espèces de la Terre ». Certains, de mauvaise foi (c’est le cas de le dire), s’empresseraient de clamer haut et fort que c’est la fameuse météorite qui s’est crashée sur la Terre et aurait tué tous nos dinosaures bien aimés. Certains, peut-être plus réfléchis, pourraient sûrement y voir une intervention divine comme, par exemple, le déluge. Selon une interprétation tout à fait personnelle, les 10% d’animaux disparus pourraient être par conséquent les animaux que Noé ne prit pas avec lui dans son arche[3]. Pourquoi pas les dinosaures…

Comment les scientifiques sont-ils parvenus à déterminer cela ? Il s’agit de la notion de « code-barres » génétiques : un fabuleux programme biologique intelligent inscrit dans le patrimoine génétique de tout un chacun[4]. Si l’on peut être émerveillé de constater toute la minutie et toute la logique infinie de nos mécanismes biologiques, on devrait être convaincu que l’origine de tout ça n’est ni le fruit du hasard, ni l’effet d’une cause explosive incontrôlable, ni la volonté de l’homme pour le moins du monde. L’évidence est là, sous nos yeux. Le chef-d’œuvre de la création est inscrit littéralement dans notre ADN. Mais l’homme, trop haut perché pour se soucier des choses infimes que Dieu a créées, et trop dépassé pour entreprendre une contemplation spontanée du monde, préfère se fier à des milliards d’années que personne n’aura l’audace de vérifier ni contredire, par paresse intellectuelle et par lâcheté spirituelle.

Ne vous méprenez pas, vous n’êtes pas qu’un simple code-barre prêt à biper ! Vous êtes un être unique, talentueux et raisonnable, avec toute l’humilité qu’il se doit.

La génétique et la Bible, qu’en pensez-vous ?

NOTES:

[1] On parle de 100.000 à 200.000 ans.

[2] 90% des animaux, du moins.

[3] Genèse chapitres 6 à 9.

[4] Une vidéo très simple et abordable (en anglais avec sous-titres) explique ce qu’est le code-barre génétique

Et vous, qu'en pensez-vous ?